Quatre familles pour huit générations à l’optique Declerck

Charles Ledent, Journaliste (Le Soir, La Meuse et 7 Dimanche), nous a fait l'honneur d'un bel article dont nous sommes très fiers. Les spécificités de notre entreprise familiale y sont expliquées.

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Lunettes

Quatre familles pour huit générations à l’optique Declerck

LIÈGE La boutique est installée au passage Lemonnier depuis 1842

Verger, Godard, Declerck, Leclerc : quatre noms pour huit générations d’opticiens, qui se succèdent depuis 1842 au moins au numéro 47 du passage Lemonnier.

Dylan Leclerc a 31 ans. Il représente la dernière génération en place en ce lieu. «  En fait, pratiquement depuis l’ouverture du passage Lemonnier et, en tout cas, depuis 1842, il y a toujours eu un magasin d’optique installé à cet endroit, explique-t-il. Les premiers s’appelaient Verger père et fils. Leur succédèrent alors les Godard, père et fils. Et enfin les Declerck, également père et fils. Le dernier représentant de la famille Declerck, Pierre, a remis ses affaires en 1991. »

C’est donc cette année-là que le père de Dylan, Onil Leclerc, a décidé de reprendre le magasin. « Mon père, qui est canadien d’origine, a fait des études d’optique en Belgique. Avant de reprendre le magasin Declerck, il avait déjà travaillé comme employé chez un opticien à Herstal.  »

Et il a alors décidé de conserver le nom, qui était déjà bien connu des Liégeois. Aujourd’hui, c’est toute la famille Leclerc, le père, la mère et le fils, qui travaille au passage Lemonnier. Et c’est Dylan qui s’apprête à reprendre le flambeau.

«  Comme mon père, j’ai aussi fait des études d’optique. Je les ai suivies à l’Institut d’optique Raymond Tibaut, à Bruxelles. Trois années d’études, à raison de cinq jours de théorie pendant la semaine, et d’un jour de stage et de pratique le samedi. Je les ai complétées par une année à l’Université de Paris-Sud 11.  »

Résultat : Dylan Leclerc est diplômé en optométrie. Ce qui lui permet de procéder à des examens visuels afin de conseiller au mieux pour les verres, les lentilles de contact ou encore les systèmes basse vision pour les personnes malvoyantes.

La distinction avec un ophtalmologue, c’est qu’il ne traite évidemment pas les maladies de l’œil. Lui, il travaille sur un œil sain, mais qui ne fonctionne pas correctement. Soit à cause de myopie, d’hypermétropie ou d’astigmatisme : «  La particularitéc’est que ce travail d’examen est tout à fait gratuit. En effet, l’opticien gagne sa vie en vendant des montures et des verres, mais les examens sont indispensables pour offrir un bon service.  »

En continuant évidemment de miser sur la qualité du matériel. Les clients, eux, sont souvent des habitués, parfois d’une génération à l’autre. «  Le bouche à oreille est très important  », conclut Dylan, qui préfère cela à d’onéreuses campagnes de publicité…


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